François Hommeril (CFE-CGC) juge très peu probable un accord à la fin des négociations sur les retraites



François Hommeril, le président de la CFE-CGC, l’un des partenaires sociaux continuant à participer aux négociations censées améliorer la très décriée réforme des retraites de 2023, a jugé le 28 mai sur BFMTV « très peu probable » qu’il y ait un accord à la fin des discussions et « s’il n’y en a pas ce sera de la faute du patronat ».

Mais « on va faire, à la fin, des propositions » visant à un « équilibre » dans le « partage des efforts » entre salariés et entreprises, a-t-il assuré.

Les cinq organisations restant en discussions sont le Medef et la CPME pour le patronat, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC pour les syndicats.

Jean-Jacques Marette, l’animateur de la concertation, a tenu des réunions bilatérales avec chacune des organisations pour faire un bilan.

Un document de synthèse issu de ces rencontres doit désormais servir de base à la négociation, avec des réunions plénières prévues les 5, 11 et 12 juin, et une réunion finale le 17 juin pour parvenir à un accord alors que le programme initial de ce « conclave » prévoyait une fin de l’exercice au 28 mai